L'Art culinaire et la santé
07 sept. 2026 à 21:25Dans le monde de la gastronomie, on dit souvent qu'avant d’apprécier un plat, on est d’abord attiré par son aspect extérieur : sa présentation. L’ornement, le décor et le dressage d'une assiette ont donc une valeur extrêmement importante, car cela stimule l'appétit et donne l’envie de déguster le plat pour en juger la qualité.
Je me rappelle quand j’étais adolescent : nous avions un grand frère dans le quartier, John SAVU, qui travaillait à l’hôtel Memling — d’ailleurs, il y travaille encore aujourd'hui. Ce grand frère est un passionné de cuisine. Parfois, les jours où il ne travaillait pas, nous passions du temps ensemble et il nous montrait les photos des différents plats qu’il préparait et la façon dont il servait les clients. Souvent, nous lui demandions : « Mais pourquoi décorez-vous autant l’assiette et la nourriture, comme si c’était pour les exposer dans un musée ? Quelqu’un va tout manger et ce beau décor va disparaître ! » Il nous répondait toujours : « Manger est un art. » Je suis tout à fait d’accord avec cette pensée, mais bien plus encore, manger est aussi une responsabilité : une responsabilité envers notre santé.
Les médecins affirment que 60 % des maladies dont souffrent les gens sont étroitement liées à ce qu’ils consomment. Les nutritionnistes ajoutent que notre santé — et même l'éclat de notre peau — est le reflet de notre alimentation. Je me rappelle qu'un jour, j'étais chez un client pour lui présenter l’avant-projet de son immeuble, dont il m’avait confié la charge des études. Pendant que nous discutions, son fils est venu lui demander quelque chose. Après son départ, le père m'a dit : « C’est mon fils aîné, il est encore à l’école secondaire. » Ce garçon devait avoir 16 ans et, rien qu’en le regardant, on pouvait deviner qu'il pesait près de 120 kg.
Quand je l’ai vu, je me suis dit au fond de moi : est-ce simplement le signe d’un enfant qui vit dans l'abondance, ou bien la détérioration inconsciente de sa santé ? Je vous assure : c'était un surpoids exagéré, une obésité telle qu'il n'arrivait même plus à marcher correctement, au point que j’ai eu de la peine pour lui.
S'il vous plaît, chers parents, veillons scrupuleusement à l’alimentation de nos enfants, car leur santé est le corollaire direct de ce qu’ils consomment. Ils ont le droit de manger ce qu’ils veulent, ils ont le droit de manger ce qu’ils aiment, mais ils n’ont pas le droit de consommer ce qui détruit leur santé.
Commentaires
J'aime la conclusion
Nous devenons ce que nous consommons.